Le guide intégral du cyclisme

À côté d’une bonne alimentation, l’activité physique régulière est la principale solution conseillée aux personnes pour rester en bonne santé. Au rang des activités sportives recommandées pour garder une bonne santé, on peut citer le running, la natation ou encore le cyclisme.

Sommaire

Ce dernier peut être pratiqué au quotidien comme un simple loisir, ou alors comme moyen de locomotion. En effet, en tant qu’activité sportive, le cyclisme laisse la possibilité de se mouvoir de diverses façons.

Ainsi, que ce soit pour une compétition ou pour un moment ludique, s’adonner au cyclisme exige un certain nombre de prérequis.

Découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur le cyclisme dans notre dossier.

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Comment s’habiller pour le cyclisme en hiver

Comme vous le savez, en hiver il fait très froid selon les régions. C’est pourquoi il est important de bien se protéger des vents et des averses pour s’adonner au cyclisme en cette saison.

En effet, faire du vélo en hiver exige une tenue capable de vous tenir à chaud tout en évitant l’inconfort lié à la sur-transpiration. Ainsi, il existe des tenues et des accessoires spécialement conçus pour faire du vélo par temps froid tout en protégeant la tête et le reste du corps.

La tête

La tête est en général est la partie la plus exposée au froid de l’hiver lorsqu’on fait du cyclisme. Il existe plusieurs accessoires capables de protéger efficacement cette partie du corps contre le froid.

Le casque : bien qu’il soit indispensable pour la protection de la tête en cas de chute, le casque se révèle aussi important par temps de froid. Il existe même une catégorie de casques spécialement conçus pour l’hiver comportant des caches-oreilles.

Le cache-nez : cet accessoire indispensable du cycliste peut s’avérer encore plus efficace en hiver, car il vous empêche de respirer l’air froid et les flocons de neige. Certains modèles sont spécialement conçus pour cette saison et sont capables de filtrer l’air afin d’enlever toutes les particules.

Le protège-cou : encore appelé cache-cou, il permet au cycliste hivernal de rester à chaud en protégeant son cou contre les courants d’air frais.

La cagoule : portée en dessous du casque, elle offre une triple protection au cycliste. En effet, elle protège aussi bien son nez, ses oreilles que son cou des intempéries et des courants d’air.

Les lunettes de ski : accessoire incontournable emprunté comme son nom l’indique au monde du ski, ces lunettes son parfaitement adaptées pour toute activité sportive par temps neigeux. Elles protègent efficacement les yeux pour empêcher qu’ils ne gèlent et contre les flocons.

Le torse

Exposé au froid lors d’une activité sportive hivernale, le cycliste peut contacter des maux tels que le rhume, la toux ou dans le pire des cas, la bronchite. Il existe cependant des manteaux capables d’apporter une protection optimale à son corps.

Le manteau imperméable respirant : Aussi bien adapté en automne qu’en hiver, ce manteau est capable de protéger le cycliste des températures allant parfois jusqu’à  -5°C en fonction du modèle. Doté parfois de glissières de ventilation, ce manteau permet de tenir chaud tout en évitant une transpiration excessive du corps et des aisselles.

Le manteau d’hiver : capable lui aussi de supporter des températures de -5°C, ce manteau est spécialement conçu pour affronter les vents glacials, et les flocons de neige. Pour une meilleure efficacité, vous pouvez y ajouter une sous-couche comme une combinaison en laine avant d’enfiler votre manteau.

Le manteau de ski : généralement doté de glissières de ventilation, ce manteau est spécialement conçu pour les amateurs de ski car cela leur apporte une protection et un confort optimal pendant l’activité. Protection dont peut très bien bénéficier le cycliste pendant l’hiver.

Les mains

Les extrémités de notre corps sont des endroits particulièrement sensibles au froid. Heureusement, il existe une gamme variée de gants capable d’apporter à nos doigts une totale protection contre le froid.

Les gants à trois doigts : capables de supporter des températures extrêmes, ces gants permettent de conserver de la dextérité pour manier facilement le guidon tout en protégeant efficacement les doigts.

Les mitaines : bien que laissant à nue les deux dernières phalanges des doigts, les mitaines sont une protection efficace des doigts du cycliste contre le froid tout en gardant une grande maniabilité. Il est tout à fait possible en cas de température trop basse de porter d’abord des gants un peu plus fin à l’intérieur avant d’enfiler vos mitaines.

Les jambes

Pour la protection des jambes du cycliste par temps froids, il existe des pantalons imperméables et respirants capables de supporter des températures allant parfois jusqu’à -30°C. Ces pantalons peuvent s’enfiler par-dessus votre tenue, votre combinaison de sport ou un pantalon chaud afin de vous protéger du froid tout en chassant l’humidité.

Les pieds

Les pieds tout comme les mains exigent une protection optimale contre le froid lorsque l’on fait du cyclisme en hiver. Heureusement, il existe des bottes et des souliers parfaitement adaptés à la circonstance.

Les bottes de pluie : capables de garder vos pieds à sec, ces bottes sont adaptées pour faire du vélo par temps froid sur de courtes distances. Mais il est cependant préférable d’opter pour des bottes plus spécialisées lorsque le mercure descend davantage ou lorsque vous devez parcourir de très grandes distances.

Les bottes d’hiver : Spécialement recommandées pour des activités sportives estivales, ces bottes offrent une protection totale à vos pieds, bien qu’elles puissent parfois s’avérer un peu gênantes pour pédaler.

Comme nous l’avons vu, faire du vélo en hiver exige un habillement adéquat. Mais au-delà du cyclisme par temps froid, le cycliste a besoin d’un équipement adéquat pour bien s’adonner à son activité.

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L’équipement pour le cyclisme

Comme dans toute activité sportive, faire du vélo exige un type d’équipement spécial. Cet équipement a pour but non seulement de conférer un certain confort au cycliste, mais également de lui apporter sécurité et performance.

Ainsi, nous pouvons regrouper l’équipement du cycliste en plusieurs points : l’équipement de la tête, du corps, du bas du corps ainsi que les accessoires.

L’équipement de la tête

Composé par ordre d’importance du casque, des lunettes et d’autres équipements plus accessoires comme le sous-casque, la casquette, le bonnet et la cagoule, l’équipement de tête est fait pour protéger le cycliste lors des chutes et des intempéries. En effet, la tête est la partie du corps la plus exposée lorsque l’on fait du vélo.

Ainsi, si le casque (généralement conçu de manière aérodynamique) est là pour protéger le cycliste des chocs, les lunettes quant à elles protègent ses yeux des vents, du froid et des rayons du soleil.

Le sous-casque et la casquette quant à eux protège le cycliste de la chaleur et du soleil en absorbant la transpiration, empêchant ainsi la sueur de couler sur les yeux et le visage tandis que le bonnet et la cagoule, constituent en hiver, comme nous l’avons vu plus haut, un élément de protection contre le froid et les courants d’air.

Cyclisme : l’équipement du corps

Constitué généralement d’un maillot de cyclisme, d’un sous maillot, d’une veste imperméable et d’une veste ou gilet coupe-vent, l’équipement du corps protège le cycliste contre les éléments.

Le maillot de cyclisme qui se décline en plusieurs configurations en fonction des saisons est l’élément de base lorsque l’on fait du cyclisme sur route. Le sous maillot quant à lui, apporte un confort thermique au cycliste en hiver grâce à ses manches longues tout en facilitant la transpiration en été grâce à ses manches courtes.

La veste imperméable qui est aussi bien recommandée en été qu’en hiver apporte une protection contre la pluie. Enfin, la veste et le gilet coupe-vent constituent une couche de protection supplémentaire en cas de météo changeante pendant les saisons comme l’automne ou le printemps.

L’équipement du bas du corps

Conçu pour protéger le cycliste des frictions et des conditions météorologiques, l’équipement du bas du corps est constitué du cuissard, du sous-vêtement, des grenouillères et des jambières.

Qu’il soit court ou long, le cuissard est conçu pour s’adapter aux conditions climatiques. En effet, s’il est long, il permet d’apporter une isolation thermique par temps venteux, froid ou pluvieux tandis que quand il est court, il privilégie la respiration de la peau par temps chaud.

Pouvant être porté sous un pantalon de vélo ou un short, le sous-vêtement est un équipement léger destiné à donner un peu plus de polyvalence.

Les genouillères quant à elles, protègent les genoux des chocs et fournissent aux articulations ainsi qu’aux tendons, une chaleur optimale. Les jambières accordent aussi une excellente isolation thermique aux mollets. L’avantage de ces deux derniers équipements, c’est qu’ils peuvent être portés et enlevés en fonction du climat.

Les accessoires

Constitués des chaussures, des manchettes, des gants, du cache-cou, des chaussettes et des couvre-chaussures, les accessoires apportent un supplément de confort et de sécurité au cycliste.

En effet, conçues différemment des chaussures classiques et adoptant généralement une forme allongée et aérodynamique, les chaussures de vélo favorisent, grâce à leurs semelles rigides, le transfert de l’énergie de pédalage. D’autre part, elles sont faites pour maintenir un certain confort aux pieds en facilitant l’évacuation l’humidité et la chaleur liées à la transpiration.

Pour compléter le maillot à manches courtes, les cyclistes ont généralement besoin de manchettes, un équipement sportif destiné à apporter un certain confort thermique par temps froid et à protéger du soleil par temps chaud. Notons qu’en fonction de la saison, les manchettes sont plus ou moins épaisses, en tissu thermique ou plus aéré. A côté des manchettes, nous retrouvons naturellement les gants qui sont indéniablement indispensables au cyclisme.

En effet, les gants permettent d’assurer une certaine préhension sur le cintre du vélo tout en permettant une certaine adhérence. Ils permettent également l’absorption des vibrations causées par les imperfections de la route ainsi qu’une protection contre le froid en hiver.

Toujours pour se protéger du froid, le cycliste a également besoin d’un cache-cou qui offre une protection thermique du cou et du visage. Le cache-cou limite également l’infiltration de l’air frais dans le col du maillot.

Les chaussettes quant à elles, limitent les irritations que peuvent causer le frottement du pied avec la chaussure. Elles sont généralement conçues de façon à limiter l’apparition des odeurs dues aux bactéries.

Les couvres-chaussures, au-delà de préserver l’aspect esthétique des chaussures du cycliste protègent celui-ci des égratignures et autres éraflures. Ils empêchent également l’infiltration de l’air frais et de l’humidité dans les chaussures, car généralement conçus en textile imperméable.

En dehors de son équipement, le cycliste se doit également se plier à plusieurs règles de sécurité importantes.

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La sécurité à vélo

Selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), le risque d’accident est trois fois plus élevé chez un cycliste que chez un automobiliste. Donc que ce soit pour garder la forme ou dans le cadre d’une compétition sportive, il existe des règles de sécurité auxquelles tout cycliste doit se plier pour éviter les accidents.

  • Toujours vérifier l’état du vélo notamment des freins, de l’éclairage, de la sonnette, etc. avant de prendre la route.
  • Il faut préparer en avance son itinéraire et privilégier si possible les pistes cyclables.
  • Toujours bien s’équiper des vêtements et accessoires (casque, accessoires rétroréfléchissants, vêtements clairs, écarteur de danger, etc.) recommandés pour la pratique du vélo.
  • Toujours indiquer en tendant le bras ses changements de directions. Notons qu’il existe de nos jours des équipements qui permettent grâce à des diodes lumineuses d’indiquer sa direction tels que les casques Lumos, les sacs à dos Go LED, les Galuchons, etc.
  • Toujours rester à l’écoute des autres usagers de la route en évitant l’utilisation des oreillettes ou des casques audio. Ils augmentent le risque d’accident en coupant les bruits de la circulation.
  • Ne pas conduire en état d’ébriété, car au-delà de vous exposer à des risques d’accident, plus de 0,5 g/l vous expose à des poursuites judiciaires.
  • Toujours privilégier la file indienne lorsque vous circulez en groupe. Il est également recommandé de ne pas circuler à vélo à plus de deux personnes côte à côte, surtout à la nuit.
  • Ne jamais rester dans les angles morts des bus et des camions, car ils sont plus grands que des simples voitures. Vous pouvez être victime des appels d’air qui peuvent vous déséquilibrer.
  • Toujours serrer au maximum à droite dans les virages car en général, les voitures ne voient les cyclistes qu’au dernier moment.
  • Toujours être attentifs aux piétons car, le vélo étant plus silencieux, vous pouvez les surprendre.

Notons qu’au-delà de ses quelques règles de sécurité, il existe évidemment d’autres mesures liées au bon sens telles que toujours descendre du vélo lorsque vous empruntez le trottoir ou le passage piéton.

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Les composants d’un vélo en cyclisme

Encore appelé bicyclette, le vélo a beaucoup évolué depuis la première version rudimentaire inventée en 1817 par le baron allemand Karl Drais von Sauerbronn. Mais bien qu’il existe de nos jours différentes variétés de vélo destinées à des types d’activités bien précises, les composants et le principe fondamental du vélo sont restés les mêmes.

Les roues

Constituée d’une jante, d’un moyeu, de rayons, d’une chambre à air et d’un pneu en caoutchouc, la roue est l’élément fondamental qui permet au vélo de rouler. Bien que la taille et l’épaisseur des pneus peuvent varier en fonction du type de bicyclette, les roues vélo sont généralement au nombre de deux avec des fonctions bien précises.

  • La roue arrière : elle donne la propulsion au vélo et lui permet d’avancer
  • La roue avant : elle sert essentiellement à diriger la bicyclette.

Notons qu’en fonction du type de terrain sur lequel sera confronté un vélo, les pneus peuvent être :

  • lisses, permettant au vélo d’absorber les chocs ;
  • crantés, pour des terrains accidentés ;
  • à boyaux, car légers, sans triangle et adaptés aux sportifs ;
  • ou encore tubeless, sans chambre à air pour éviter les crevaisons.

Les périphériques

Les périphériques regroupent un éventail de pièces que sont la selle, le guidon et la potence.

La selle : elle permet au cycliste de garder une position assise sur sa bicyclette. Le siège est souvent rembourré, confortable et équilibré pour les vélos de loisir ou en carbone, recouverte d’un cuissard et ayant une bonne ergonomie pour les vélos de sport.

Le guidon : Encore appelé cintre, il permet de diriger le vélo. Également garant de la performance, on en retrouve plusieurs types (droit ou plat, recourbé, multi-position, de route, etc.) en fonction de l’activité.

La potence : c’est la potence qui reflète le type de conduite pour le vélo. Il existe des potences relevées pour une conduite sur de longs trajets, ainsi que des potences réglables pour une conduite plus polyvalente.

Le cadre : permettant de relier les roues, les pédales et la selle entre elles, le cadre est un élément essentiel au vélo. Il est composé de deux triangles qui connectent tous les éléments. Ainsi, nous avons :

  • Le triangle avant qui relie la roue, la fourche et le pédalier.
  • Le triangle arrière qui quant à lui rassemble le pédalier, la roue et la selle.

Notons que le cadre existe en différentes formes et en différents métaux en fonction du type d’activité auxquelles sont destinées les bicyclettes. Ainsi, nous avons des cadres classiques en forme de losange que l’on retrouve sur les vélos de course; des cadres ouverts sans barre latérale adaptés aux vélos de ville et aux vélos tout terrain (VTT); les monopoutres constitués d’un tube reliant l’axe de la roue arrière au tube de direction.

Il existe enfin des poutres suspendues permettant au triangle arrière de se déformer pour adapter la roue arrière au terrain. Ces deux dernières déclinaisons se retrouvent également essentiellement sur les VTT.

La fourche : la fourche se présente sous la forme d’un arceau circulaire et sert à assurer la direction du cycle. Notons que la fourche est reliée à plusieurs composants de la bicyclette tels que les freins, le garde-boue, le porte-bagage, etc.

Cyclisme : entretenir son vélo

Posséder un vélo demande d’en prendre soin et, cela passe par le nettoyage et l’entretien périodique en fonction de l’intensité de l’utilisation.

L’entretien quotidien

L’entretien quotidien consiste en de simples gestes à faire régulièrement afin de conserver son vélo propre et en bon état.

Dégonfler légèrement les pneus : Intervenant surtout lorsqu’on ne va pas utiliser son vélo pendant un certain temps, cela consiste à faire relâcher la pression dans les pneus en réduisant le volume d’air à l’intérieur.

Prendre soins des freins : Il est important de toujours vérifier ses freins et les resserrer en cas de relâchement éventuel.

Détendre les câbles : Cela consiste à relâcher la pression sur la chaîne en la déplaçant sur le plus petit pignon.

Faire du nettoyage : Comme pour toute chose, votre vélo a besoin d’être nettoyé régulièrement afin d’en enlever la saleté et la crasse. Il suffit pour cela d’utiliser un chiffon doux et de l’eau, tout en faisant attention de ne pas en mettre dans le pédalier.

Lubrifier la chaîne régulièrement : Cela permet de la garder en bon état et de ne pas la casser lors du changement des vitesses

La révision : Lorsque vous utilisez de façon excessive votre vélo ou quand vous avez roulé un certain nombre de kilomètres, la révision s’impose. En effet, elle permet de vérifier si tout va bien et au besoin ajuster ou changer les pièces qui ont besoins d’être mises à niveau. Il existe également plusieurs gestes simples à faire afin de garder votre vélo dans un état optimal.

Régler les vitesses : Il peut arriver que les vitesses ne passent pas bien, que la chaîne soit détendue, ou que vous entendiez des bruits irréguliers. Si c’est le cas vous pouvez si vous en avez les aptitudes resserrer la chaîne de votre vélo ou à défaut, vous rapprocher du centre de maintenance le plus proche.

Vérifier l’état des chaînes et des plateaux : Étant donné que tous les éléments en rotation sont sujets au frottement donc à l’usure, il est essentiel de vérifier régulièrement ces composants afin d’y déceler la moindre imperfection qu’il faudra s’empresser de résoudre. Notons qu’en général, la chaîne doit être remplacée tous les 3000 – 4 000 km et le plateau tous les 5000 – 6 000 km.

Vérifier le réglage des freins : Dans la mesure où les freins sont assez importants, vous devez vérifier régulièrement si les patins de freins ne sont pas usés ou abîmés. Si c’est le cas, il faut les faire changer rapidement, car votre vie en dépend.

Vérifier le boîtier de direction : C’est grâce au boîtier de direction que vous pouvez tourner le guidon à gauche ou à droite pour diriger le vélo. Il peut arriver que le mécanisme ne fonctionne plus correctement ou que de la graisse s’en échappe. Dans quel cas, il est important de se rapprocher d’un spécialiste.

Vérifier les roues et leur voile : Percevoir à l’œil nu si les roues sont toujours bien rondes et les pneus en bon état n’est pas du tout évident. C’est pourquoi il est recommandé de se rapprocher pour cela d’un spécialiste qui vous conseillera la conduite à tenir.

Vérifier les vis de serrage : Au fur et à mesure que vous utilisez votre vélo, les vibrations peuvent causer le desserrement des vis de serrage. C’est pourquoi il est important de les vérifier et les resserrer régulièrement.

Réparer son vélo : Bien que certaines personnes soient tout à fait capables de réparer en cas de panne leur vélo eux-mêmes, nous le déconseillons fortement. En effet en cas de problème, il est recommandé de se rapprocher d’un spécialiste ou d’un centre de réparation agréé. Sinon, si vous tenez absolument à le faire vous-même, voilà quelques astuces qui pourront vous être d’un grand secours.

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Utiliser les bons outils

En pour procéder soi-même l’entretien et la réparation de votre vélo, il vous faut tout d’abord disposer de bons outils notamment une clé Allen, une clé plate, une pince coupante, une clé Torx, un tournevis plat, un tournevis cruciforme, ainsi qu’une pince plate. Cependant pour des réparations mécaniques, vous devez disposer des outils plus spécifiques au vélo tels que :

  • une clé à pédale
  • un démonte-pneu
  • une clé à ergots
  • une clé à rayon
  • un extracteur de manivelle
  • un démonte cassette ou démonte roue libre
  • un démonte boîtier de pédalier
  • un fouet à chaîne
  • une dérive chaîne

Notons que l’utilisation d’une clé à molette ou d’une pince multiprise est à éviter car elles risquent d’abîmer les écrous. C’est pourquoi pour toute réparation, vous devez au préalable vous équiper des bons outils.

Utiliser un support vélo

L’utilisation d’un support vélo ou d’un pied d’atelier lors de la réparation de votre vélo permet de travailler à la bonne hauteur tout en gardant votre bicyclette stable. D’autre part, cela vous permet également d’accéder facilement à tous les éléments et, de tester les vitesses et les réglages facilement en pédalant à la main.

Repérer l’ordre de démontage

Une petite astuce bien pratique lors de la réparation de votre vélo consiste à retenir l’ordre du démontage. En effet, cela vous permet de procéder ensuite au remontage sans courir le risque de vous tromper du positionnement de tel élément ou de telle vis. Pour cela, il suffit juste au démontage de disposer les éléments les uns après les autres afin de pouvoir les remonter facilement une fois la réparation faite.

Disposer du temps de la réparation

Il est généralement conseillé de procéder à des réparations sur votre vélo à une période où vous ne l’utilisez pas. En effet, cela demande du temps, de la patience et de l’attention. C’est pourquoi il faut travailler avec minutie en prenant soin de bien observer les éléments, de bien vérifier que tout est en bon état, de bien les nettoyer et bien les graisser avant de procéder au remontage.

Solliciter les services d’un spécialiste

Comme nous vous l’avons expliqué plus haut, il est toujours préférable pour la réparation de vous rapprocher d’un réparateur vélo, bien qu’une bicyclette soit en gros assez simple à maintenir et à réparer. Mais certaines réparations exigent de la technicité et c’est pourquoi il est bon de se référer une fois de plus aux professionnels.

Les accessoires vélo indispensables

Tout comme l’automobile, posséder un vélo exige un certain nombre d’équipements indispensables afin d’améliorer non seulement votre sécurité, mais également votre santé et votre confort.

La sonnette

Obligatoire, la sonnette est un des accessoires incontournables pour faire du vélo en toute sécurité. Qu’elle soit électronique, mécanique ou à air, la sonnette permet se faire entendre par les autres usagers de la route.

Le rétroviseur

Le rétroviseur est absolument indispensable pour garder le trafic à l’œil, permettant de voir ce qui se passe derrière sans se retourner.

L’éclairage

Il est indispensable d’avoir un éclairage homologué à l’avant comme à l’arrière de son vélo car, cela permet non seulement de vous faire remarquer par temps sombre par les autres usagers de la route mais également vous-même de mieux la visualiser.

Installer des antivols

Qu’ils soient de roue ou de selle, les antivols permettent de garder votre vélo en sécurité. Généralement couplés avec un bon cadenas U, les antivols sont des attaches à vis qui ne peuvent être ouverts qu’avec la bonne clé.

La tenue de pluie

Indispensable en saison des pluies, la tenue de pluie permet de vous garder à sec en toute circonstance. Il en existe plusieurs variétés (cape de pluie, veste et pantalon étanche, guêtres de protection pour les chaussures, etc.) que vous pouvez adopter en fonction du confort que cela vous procure.

Le garde-boue

Idéal pour garder votre vélo propre, le garde-boue permet aussi de protéger vos vêtements sur les routes boueuses, mouillées ou sales.

La trousse à outils

Contenant généralement un kit de réparation, une chambre à air, un démonte-pneu, une pompe, etc. la trouve à outils permet en cas de panne ou de crevaison de procéder à des réparations rapides.

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Les différents types de vélo en cyclisme

Il existe plusieurs types de bicyclettes adaptées pour tout type d’usage. En effet, il existe presque autant de vélos qu’il existe de terrains. Ainsi, en fonction de la route sur laquelle vous compter utiliser essentiellement votre vélo et de l’activité à laquelle vous comptez vous adonner, votre choix peut se porter sur tel ou tel autre modèle de vélo.

Les vélos se regroupent en trois grands groupes : les vélos de ville, les vélos routiers et les vélos couvés. Il existe également plusieurs sous-ensembles dans chaque groupe.

Les vélos de ville

Pourvus d’un cadre dont l’assise offre une posture haute et droite, les vélos de ville sont adaptés pour le trafic, car ils permettent d’avoir une vue dégagée. Généralement très confortables, les vélos de villes sont équipés de tous les accessoires de sécurités indispensables : éclairage, garde-boues, protège-jupe, panier et porte-bagage, etc… et offrent également une très grande stabilité. Les vélos de ville sont regroupés en plusieurs sous-groupes :

Le vélo hollandais

Considéré comme le meilleur vélo de ville, le vélo hollandais est équipé d’un cadre solide, d’une selle rembourrée et haut placée, de plusieurs vitesses (6 à 8) intégrées dans le moyeu, de très bons freins à tambour, de bons éclairages avant et arrières ainsi que de nombreux accessoires tels que les garde-boues, les pare-jupes, le porte-bagage, la béquille, l’antivol, etc.

En plus de cela, les vélos hollandais sont très confortables, fiables, robustes, stables, tout en offrant une sécurité optimale.

Vélo tout chemin

Encore appelé VTC, le vélo tout chemin est un modèle polyvalent qui allie le confort d’un vélo de ville et celui d’un vélo tout terrain. Il est équipé d’un cadre rigide en aluminium, de nombreuses vitesses (entre 18 et 20) qui lui donne de l’habilité dans les côtes, de larges roues dotés de crampons, ainsi que de nombreux accessoires en option tels que qu’un porte-bagage avant et arrière, une béquille, deux garde-boues, des éclairages, etc.

Notons cependant que la performance du VTC reste assez moyenne même s’il excelle en ville et en campagne.

Le vélo à assistance électrique

Lorsqu’il est à assistance électrique (VAE), il est équipé d’un petit moteur et d’une batterie qui alimentent l’assistance électrique et, facilitent le pédalage. L’avantage du VAE est qu’il peut facilement permettre le transport des charges ou franchir des pistes accidentées. Il existe en deux modèles : le modèle cargo et le modèle tout terrain.

Le vélo à assistance électrique allie sport, confort et économie d’énergie. Son seul inconvéniant réside dans son poids lié à sa batterie, ce qui ne facilite vraiment pas la tâche en cas de panne lorsqu’il va falloir le pousser.

Cyclisme : le vélo pliant

Le vélo pliant est conçu pour être transporté facilement. En effet, du fait de sa mobilité, ce vélo peut entre facilement dans le coffre d’une automobile, ou dans les transports en commun : bus, train, métro, etc. Le vélo pliant est équipé de :

  • De charnières centrales qui lui permettent de se replier sur lui-même
  • Des roues avec un diamètre inférieur à celui d’un vélo classique.

Le vélo pliant est très avantageux dans la mesure où il occupe peu d’espaces et peu se ranger facilement aussi bien à la maison qu’au bureau.

Le vélo-cargo

Comme son nom l’indique, le vélo cargo est conçu pour transporter des charges lourdes. Généralement pourvus d’un ou de plusieurs porte-bagages, les vélos-cargos sont disponibles en plusieurs modèles dont des biporteurs, des triporteurs, etc.

Certains modèles sont même équipés d’une assistance électrique permettant en cas de lourde charge de ne pas épuiser le conducteur.

Le vélo « Sport Urban »

Le vélo « Sport Urban » est un vélo hybride qui se situe entre le vélo de ville et le vélo sportif. Il est équipé d’un cadre rigide, d’un guidon bas et droit, d’une selle positionnée vers l’avant et de plusieurs équipements de sécurité. Ce vélo est très maniable en circulation dense, malgré la nervosité que lui confère son cadre rigide.

Vu le nombre d’équipements obligatoires pour la conduite de ce vélo, il offre une sécurité accrue quelle que soit la piste empruntée.

Les vélos de route

Les vélos de ville globalisent sous cette appellation aussi bien des vélos de route pour les randonnées, des vélos de courses destinées aux compétitions, des VTT pour une pratique en terrain accidenté, etc.

Le vélo tout terrain

Plus connus sous le nom de VTT, les vélos tout terrain sont conçus pour la compétition en terrain accidenté et occupe d’ailleurs une place importante dans le secteur du cyclisme de loisir. Il est équipé d’un cadre solide et léger, de pneus larges à crampons offrant une bonne adhérence, ainsi que des suspensions pour atténuer les chocs et les vibrations.

Cyclisme : le vélo de route

Destiné au cyclisme sportif, le vélo de route comme son nom l’indique est conçu pour rouler sur plusieurs kilomètres tout en alliant performance et confort. Avec le vélo de route, le conducteur peut adopter une posture portée à l’avant pour soulager son dos.

Très légers, les vélos de route sont pourvus de grandes roues fines prévues pour rouler essentiellement sur le macadam.

Le vélo couché

Très confortable, le vélo couché permet au conducteur d’adopter une position couchée. Très aérodynamiques, les vélos couchés sont généralement rapides malgré leur originalité. Cependant, bien que ce type de vélo ait le vent en poupe en zone rurale, il a encore beaucoup de peines à s’imposer en ville.

Ce type de vélo est facile à conduire et peut rouler sur des kilomètres sans que le conducteur ne souffre de douleurs au dos, aux fesses ou aux poignets.

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À quel âge apprendre à faire du vélo ?

Bien qu’il n’y ait pas vraiment d’âge pour apprendre à faire du vélo, un enfant peut commencer l’apprentissage entre 4 et 8 ans en fonction de ses aptitudes psychomotrices. En effet, bien que chaque enfant évolue à son rythme, il est quand-même recommandé de commencer à apprendre à conduire sans les petites roues vers l’âge de 5 ans.

Les étapes pour apprendre à faire du vélo

Que l’on soit enfant ou adulte, apprendre à faire du vélo est toujours un peu stressant. Cela l’est encore davantage quand l’on est parent car voir son enfant apprendre à faire du vélo avec les risques que cela peut comporter peut développer en nous des sentiments assez contradictoires. Heureusement, il existe des méthodes d’apprendre à l’enfant à faire du vélo en toute douceur.

Savoir tenir en équilibre

Apprendre à l’enfant à tenir en équilibre sur un vélo n’est pas généralement de tout repos. Heureusement, il existe un outil qui permet aux enfants à le faire avec beaucoup d’efficacité : la draisienne.

Sans chaîne ni pédale, la draisienne est un petit vélo en bois qui permet d’apprendre à l’enfant à tenir en équilibre sur un vélo. En effet, avec la draisienne, il comprend assez rapidement qu’il lui faut un minimum de vitesse pour pouvoir tenir en équilibre.

L’avantage avec cet outil c’est que l’enfant a la possibilité à tout moment de poser ses pieds au sol pour ralentir ou empêcher une éventuelle chute.

Conduire un vélo sans roulettes

Après l’étape de la draisienne, l’enfant a acquis suffisamment de maîtrise pour pouvoir rester en équilibre sur un vélo. C’est le moment alors de lui faire enfourcher un vrai vélo mais, naturellement, pourvu d’une paire de roulette qui ont pour utilité d’apprendre à expérimenter sans risque l’équilibre maîtrisé avec la draisienne.

Il faudra alors ensuite lui apprendre le rôle des pédales et l’effet qu’elle produit sur la chaîne pour faire avancer le vélo. Ensuite, c’est le moment de se déplacer proprement dit en pédalant pour faire avancer le vélo tout en gardant une maîtrise parfaite.

Une fois que l’enfant manifestera une maîtrise parfaite du vélo qu’il pourra conduire sans les roulettes, vous pouvez alors les démonter, le conduire sur un terrain légèrement en pente et le laisser s’exercer librement.

Conduire à des endroits différents

Afin de perfectionner la maîtrise de votre enfant, vous devez prendre l’habitude de l’exercer plusieurs fois par jour à des endroits et des terrains différents. Vous pouvez ainsi commencer par des endroits où il n’y a pas de voitures tout en lui expliquant quand et où il faut pédaler, ralentir ou freiner.

Cela le préparera à affronter plus tard la circulation tout en développant en lui les reflexe nécessaire pour la maîtrise de l’engin.

Quel vélo pour quelle taille

L’achat d’un vélo à votre enfant exige d’avoir des connaissances sur les tailles en fonction de l’âge celui-ci.

Nous vous proposons ci-dessous un tableau de correspondances de la taille du vélo par rapport à l’âge et la taille de l’enfant :

Age de l’enfantTaille de l’enfantTaille du vélo en pouces
 entre 85 cm et 1 m10 pouces (tricycles et draisiennes)
2 à 4 ans entre 90 cm et 1m0512 et 14 pouces
4 à 5 ans entre 1m00 et 1m1516 pouces
5 à 6 ans1m10 et 1m2518 pouces
6 à 8 ans1m20 et 1m3020 pouces
8 à 10 ansentre 1m30 et 1m4524 pouces
+ 10 ansà partir de 1m4026 pouces
Choisir la taille de son vélo

Notons que les correspondances ne sont qu’indicatives dans la mesure où un enfant de 5 ans peut être plus grand ou plus petit que dans le tableau. En outre, le fonctionnement de la taille pour les enfants est différent de celui des adultes.

Comment rouler plus vite à vélo ?

La vitesse est l’élément fondamental à mettre en exergue quand on fait du cyclisme. Mais rouler plus vite à vélo exige des techniques que nous allons vous présenter.

Travailler sa vélocité

L’agilité est la première chose à travailler lorsque l’on veut aller rapidement à vélo. En effet, la vélocité permet de travailler le mouvement des jambes afin d’accroître la pression qu’elles exercent sur les pédales et ainsi faire avancer rapidement le vélo. En d’autres termes, appuyer plus fort sur les pédales tout en tournant les jambes plus vite.

Pour arriver à ce résultat, le cycliste a besoin de beaucoup d’entraînements qui lui permettront d’augmenter sa puissance et son endurance.

Être plus aérodynamique

Prendre une posture aérodynamique sur un vélo a pour conséquence d’accroitre de façon considérable la vitesse, En effet, cela permet de réduire la traînée et la résistance de l’air dans la mesure où le cycliste aura alors peu de particules d’air à repousser pendant son avancée.

Prendre la position aérodynamique consiste à s’allonger vers l’avant sur le vélo, C’est une technique communément appliquée par les grands athlètes et qui offre une meilleure efficacité sur les pentes.

Comment progresser en côte ?

Progresser rapidement en côte est le souhait de tout cycliste. Pourtant être grimpeur exige des aptitudes physiques et techniques indéniables qui vous permettront de gravir les montées en quelques secondes. Pour cela, des séances d’entraînements hebdomadaires sont nécessaires tout en faisant attention à des éléments techniques précis :

  • S’asseoir à l’arrière de la selle pour accroître l’extension des membres inférieurs ;
  • Relâcher les muscles de la cheville tout en exercer une traction sur la pédale montante ;
  • Bien franchir le point mort supérieur (à 12 h) en poussant la pédale vers l’avant à partir de la position 10 h ;
  • Bien franchir le point mort inférieur (à 6 h) en poussant la pédale vers l’arrière à partir de la position 5 h ;
  • Toujours balancez le vélo latéralement en tirant sur le guidon tenu en prise large lorsque vous pédalez en danseuse ;
  • Passer du pédalage en danseuse à la position assise pour éviter de marquer un temps d’arrêt dans le mouvement de pédalage ;
  • Lorsque la pente s’accentue, anticiper les changements de pente pour rester sur votre lancée tout en choisissant en tout temps un braquet approprié ;

Changer de plateau en même temps que de pignon, pour alléger la pression sur les pédales une seule fois lorsque vous passerez d’un grand à un petit développement.

Les bienfaits du vélo pour le corps

Comme toute activité sportive, faire du vélo apporte des bienfaits considérables à l’organisme. En effet, le vélo permet de conserver une bonne santé tout en améliorant sa condition physique par :

  • une meilleure du corps par le renforcement du système cardiovasculaire ainsi que des capacités respiratoires ;
  • Brûler des calories et des graisses afin de lutter contre le surpoids et l’obésité ;
  • l’éloignement des maladies tes maladies telles que le diabète, les maladies cardiovasculaires, la dépression, etc. ;
  • le travail de l’endurance, ce qui améliore l’équilibre, l’adresse et la coordination.

Cependant, faire du vélo est déconseillé aux personnes souffrant de pathologies comme le mal de dos (lumbago, sciatique), l’arthrose ou les troubles cardiaques.

cyclisme-velo-guide

Cyclisme ou course à pied, avantages et inconvénients sur le corps

Tout comme le cyclisme, la course à pied est un sport d’endurance qui apporte de nombreux bienfaits au corps humain. En effet, faire de la course à pied peut être complémentaire à la pratique du cyclisme dans la mesure où elle permet les adaptations musculo-tendineuses intéressantes pour la pratique du vélo.

Cependant, bien qu’elles soient aussi proches, ces deux activités sportives présentent des avantages et des inconvénients distinctes sur le corps que nous allons résumer sous forme de tableau.

Avantages et inconvénients de la course à pied

AvantagesInconvénients
Préserver sa santé globale et stimuler ses défenses immunitaires Brûler des calories afin d’affiner sa silhouette par la perte du poids Retrouver du souffle en renforçant sa capacité cardiovasculaire et son endurance Évacuer le stress tout en améliorant son mental et son humeur Tonifier le corps tout en favorisant le renforcement osseuxDe nombreux chocs induits lors de la réalisation de la foulée et de propulsion Tendance de faire de la course à pied une obsession
Avantages et inconvénients de la course à pied

Inconvénients et avantages du cyclisme

AvantagesInconvénients
Favorise la perte de poids en permettant de brûler les graisses et les calories Renforce le système cardiovasculaire Soulage les jambes lourdes Permet une meilleure circulation du sang dans les veines Facilite le renforcement musculaire et osseux Aide à réduire le stress et l’anxiété Permet de travailler l’endurance, le muscle cardiaque et la respirationDéconseillé  aux personnes souffrant de maladies cardiovasculaires ou de maux de dos tels que l’arthrose ou le sciatique.
Avantages et inconvénients du cyclisme

Les principales compétitions

Depuis l’invention du cyclisme comme discipline sportive, plusieurs compétitions ont vu le jour dans le monde. Mais ce n’est que depuis 2005 que les courses sur route sont classées par catégories. Il existe en marge de ces catégories des championnats du monde (CM) et nationaux (CN), des courses nationales (NE) et des critériums ou kermesse.

Le championnat du monde

Se déroulant depuis 1927 pour les hommes et 1958 pour les femmes, le Championnat du monde de cyclisme sur route est une compétition organisée par l’Union cycliste internationale (UCI) qui permet chaque année aux cyclistes du monde entier de s’affronter pour le titre de champion du monde. La quatre-vingt-huitième édition de ce championnat aura lieu du 18 au 26 septembre 2021 en Flandre, en Belgique.

Mais au-delà du championnat du monde, il existe également plusieurs championnats continentaux qui réunissent des athlètes par continents.

Les records

Comme dans toute activité sportive, il existe des cyclistes qui au fil des compétitions ont su se démarquer en battant des records qui sont restés à jamais gravés dans les annales du cyclisme. Mais nous allons ici nous attarder uniquement sur les principaux records observés au fils des années pendant les championnats du monde de cyclisme.

Les coureurs les plus titrés

Quatre cyclistes se partagent le record de trois titre de champion du monde : les Belges Rik Van Steenbergen (1949, 1956, 1957) et Eddy Merckx (1967, 1971, 1974), l’Italien Alfredo Binda (1927, 1930, 1932), et l’Espagnol Oscar Freire (1999, 2001, 2004).

La coureuse la plus titrée

C’est la Française Jeannie Longo qui détient avec cinq victoires lors de l’épreuve en ligne (1985, 1986, 1987, 1989, 1995), le record de la femme la plus titrée au monde. Elle a été également Championne du Monde du contre-la-montre (1995, 1996, 1997, 2001).

Les pays les plus médaillés

La Belgique a récolté 26 titres mondiaux, 11 médailles d’argent et 11 de bronze, soit 48 au total, depuis la création des Championnats du Monde Route UCI professionnels. Cependant l’Italie, bien que moins titrée (19 fois), a été plus souvent médaillée (55 fois). La France quant à elle est troisième avec 8 titres et 34 médailles.

Côté dames, bien que la France qui a gagné le plus de titres (10) pour 17 médailles, les Pays-Bas ont été plus souvent médaillés (26), mais moins titrés (9).

Les coureurs les plus médaillés

C’est l’Espagnol Alejandro Valverde qui détient le record du nombre de médailles obtenues lors des Championnats du Monde Route, bien que n’ayant jamais été sacré. Cependant, il possède 2 médailles d’argent obtenues en 2003 et 2005 ainsi que 4 médailles de bronze obtenue en 2006, 2012, 2013 et 2014.

Du côté des femmes, elles sont trois à se partager le record : Jeannie Longo avec 8 médailles dont 5 en or, 2 d’argent et 1 de bronze ; la Néerlandaise Marianne Vos avec 3 médailles en or et 5 en argent ; ainsi que sa compatriote Keetie van Oosten-Hage avec 2 médailles en or, 3 en argent et 3 en bronze.

Les plus jeunes Champions du Monde

Ayant participé à son seul et unique Championnat du Monde Route en 1934, le Belge Karel Kaers est à ce jour le plus jeune vainqueur. À 20 ans, il a remporté l’épreuve à Leipzig et, se consacra ensuite essentiellement à la piste.

Chez les femmes, l’Allemande Ute Enzenauer à 16 ans a remporté en 1981 à Prague le Championnat du Monde. L’Allemande Beate Habetz quant à elle a été sacrée à 17 ans au Nürburgring (Allemagne) en 1978, et la Néerlandaise Keetie van Oosten-Hage, médaillée d’or à 17 ans elle aussi, à Imola (Italie) en 1968.

Les Champions du Monde les plus âgés

Le Néerlandais Joop Zoetemelk a été sacré en 1985 à Giavera del Montello en Italie alors qu’il avait 38 ans. Il est à ce jour le plus vieux Champion du Monde.

Chez les femmes, Jeannie Longo a été titrée en 1995 à Duitama en Colombie alors qu’elle avait de 36 ans.

Les plus grands cyclistes

Le monde du sport a toujours a toujours su nous révéler des personnages hors du commun qui ont réussi à s’ériger en véritables icônes. Le cyclisme n’est pas en reste et a produit au fil des années de très grands cyclistes dont nous allons vous présenter les cinq meilleurs.

Eddy Merckx

Indubitablement, Eddy Merckx est le plus grand de tous les cyclistes avec 11 grands tours, 64 étapes, 3 championnats du monde et 27 classiques dont 3 Paris-Roubaix. Doté d’une faim inaltérable de victoire qui lui conférera son surnom de « Cannibale », Eddy Merckx va attaquer sans cesse à n’importe quel endroit, dans n’importe quelle circonstance et avec à la clé une première place qui ne lui échappait que très rarement.

La domination qu’Eddy Merckx a exercée sur le cyclisme des années 1970 n’a connu que peu d’équivalents dans l’histoire du sport moderne.

Fausto Coppi

Bien que Fausto Coppi encore connu sous le pseudonyme de « Le Héron » n’ait gagné que deux tours de France pendant sa carrière, il est considéré par beaucoup comme l’un des plus grands cyclistes de l’histoire.

En effet, malgré le fait que son palmarès soit tout de même extrêmement bien fourni avec 5 Giro, 1 championnat du monde, 3 Milan-San Remo, etc., Fausto Coppi est surtout reconnu comme l’homme qui a fait passer le cyclisme dans une nouvelle dimension. Il a révolutionné le rapport au matériel, à la diététique, ainsi qu’à l’entraînement pré-compétition.

En Italie, Fausto Coppi jouit d’une forte ferveur populaire en se faisant le porte-étendard d’idéaux progressistes de gauche face à son éternel rival, le réactionnaire catholique bien plus conservateur, Bartali.

Bernard Hinault

Considéré comme une véritable machine à gagner, Bernard Hinault possède à ce jour 10 grands Tours dont 5 Tours de France, 41 victoires d’étape, 1 Paris-Roubaix, 2 doublets Giro-Tour, etc. C’est le palmarès français le plus fourni de l’histoire. Cependant, c’est son tempérament « atypique » qui lui a valu les faveurs du public durant toute sa carrière. Bernard Hinault pratiquait un cyclisme de panache, d’attaque et d’audace qu’il prône toujours aujourd’hui.

Malheureusement, Bernard Hinault est aussi connu pour ses coups de sang mémorables, comme lorsqu’il frappa un manifestant qui tentait de l’arrêter sur Paris-Nice de 1984

Jacques Anquetil

Plus connu sous le sobriquet de « Maître Jacques », Jacques Anquetil est le premier à avoir remporté 5 Tours de France. Son palmarès est également enrichi par 2 tours d’Italie, 1 tour d’Espagne ou encore 5 Paris-Nice. Jacques Anquetil est encore considéré aujourd’hui comme le plus grand spécialiste de la discipline de l’histoire.

Miguel Indurain

L’Espagnol Miguel Indurain a consacré l’intégralité de ses saisons autour de la préparation du tour de France, la seule compétition véritablement valable à ses yeux. Suite à sa victoire de 1995, Miguel Indurain devient le quatrième coureur de l’histoire à avoir remporté à 5 reprises et de manière consécutive Le tour de France.

La force de Miguel Indurain reposait sur les contre-la-montre. Il se montrait d’une résistance extrême dans les étapes de montagne et s’accrochait aux plus grands grimpeurs tels que Pantani ou Chippolini.

Notons qu’il existe d’autres grands champions à l’instar de Louison Bobet, Laurent Fignon, Greg LeMond, Frederico Bahamontes ou encore Lance Armstrong qui ont réussi par leurs performances extraordinaires à graver en lettre d’or leur nom dans les annales du cyclisme de route.

Le dopage dans le cyclisme

Pendant les grandes compétitions, le monde du cyclisme a été plusieurs fois secoué par des scandales de dopage. On pourrait même parler d’une véritable « culture dopante », tant le dopage fait partie intégrante du milieu.

C’est ainsi que plusieurs cyclistes ont été suspendus pour cause de dopage après plusieurs contrôles anti-dopage révélés positifs. Mais qu’est-ce qui explique cet engouement des cyclistes pour le dopage ?

Les raisons du dopage

Il existe plusieurs raisons qui peuvent pousser un cycliste à se doper dont nous allons évoquer trois. Il s’agit de la difficulté, la concurrence et enfin, de l’argent.

La difficulté

Bien que la longueur et la difficulté des compétitions soient souvent pointées du doigt comme la principale cause du dopage, ce ne sont pas des arguments valables. En effet, le cyclisme n’égale pas la boxe ou la course à pied en termes de souffrance, d’exigence et d’adversaire.

Malheureusement, beaucoup de cycliste et d’athlètes ont tendance à opter pour cette pratique pour décupler leurs performances lors des compétitions.

La concurrence

Le cyclisme international a fait naître de nos jours une concurrence de plus en plus féroce. De ce fait, beaucoup de sportifs sont prêts à tout, et même à se doper, pour arriver en tête d’échelon. Mais tout comme l’argument de la difficulté, l’argument est tout aussi irrecevable dans la mesure où une compétition est avant tout basée sur les performances réelles des athlètes.

L’argent

Les cyclistes gagnent bien leur vie. Malheureusement l’appât du gain ne saurait être une réelle motivation quand on sait que des gens se dopent déjà pour de petites compétitions de quartier sans véritable incidence financière.

Comment combattre le dopage ?

Depuis plusieurs années, l’Agence Française de Lutte contre le Dopage (AFLD) mène une véritable lutte contre le dopage à travers un programme national annuel des contrôles et diligente les contrôles sur les compétitions sportives et les entraînements. Mais, cela est loin d’être suffisant, car le dopage est lié avant tout une certaine culture.

Notons que c’est dans les années 60 que les instances du cyclisme ont décidé d’instaurer les premiers contrôles après la promulgation de la première loi antidopage en France.

Cyclisme et prostate, quels risques ?

Selon une idée répandue, faire du vélo favoriserait le cancer de la prostate. Cependant, aucune étude scientifique ne permet de faire le lien de façon explicite le lien entre le cancer de la prostate et le vélo.

Une étude anglaise parue dans Journal of Men’s Health évoque un risque augmenté de maladie chez les hommes pratiquant plus de 8 heures de vélo par semaine. Sauf qu’aucun conseil de prévention ne peut découler des résultats d’une étude unique non validée par d’autres études scientifiques.

En revanche, il a été prouvé que les résultats du dépistage du cancer de la prostate pouvaient bien être influencés par la pratique du vélo car, cela entraîne une légère augmentation du taux de PSA (Prostate Specific Antigen), un des marqueurs recherchés lors du dépistage.

Pourquoi le cycliste se rase les jambes

Contrairement à l’idée répandue, les cyclistes ne se rasent pas les jambes pour gagner quelques secondes grâce à une meilleure pénétration d’air. En vérité, généralement après l’effort, les cyclistes doivent passer par la table du kinésithérapeute. Seulement, les poils ne permettent pas une récupération rapide et peuvent être arrachés pendant l’opération, donc causer des douleurs plus ou moins vives.

Les grands itinéraires à vélo

Si vous avez envie de vous évader, il existe plusieurs grands itinéraires en France. En effet, cela fait décennies que de grands itinéraires à vélo se sont développés à travers l’Europe sous le label EuroVelo. On peut ainsi voyager à vélo sur des routes dédiées ou à faible trafic automobile.

La mise en place des EuroVelo s’est également accompagnée du développement de plusieurs infrastructures adaptées à l’accueil des cyclistes. C’est ainsi que des hébergeurs, des vélocistes, des sites touristiques ou encore des restaurateurs ont aménagé des espaces spécifiques pour accueillir des voyageurs à vélo de plus en plus nombreux chaque année.

La Vélodyssée

Connue en France sous l’appellation La Vélodyssée, l’EuroVelo 1 relie Roscoff, au nord de la Bretagne, au Pays Basque près de la frontière espagnole est l’itinéraire balisé le plus long du pays.

Son tracé longe l’océan Atlantique sur plus de 1200 kilomètres. Il permet de traverser des espaces sauvages préservés et de découvrir des régions et des paysages d’une grande variété.

La Vélomaritime

L’EuroVelo 4 qui longe la Mer du Nord et de la Manche, mène le voyageur à vélo des plages de Dunkerque jusqu’en Bretagne où elle rejoint le tracé de l’EuroVelo 1. La partie française est appelée la Vélomaritime. C’est un itinéraire  qui compte des joyaux tels que les falaises d’Etretat ou le Mont-Saint-Michel et sa célèbre baie.

Permettant également de parcourir des régions marquées par la Seconde Guerre mondiale comme les plages du débarquement en Normandie, l’EuroVelo 4 permet également de traverser des espaces naturels remarquables.

La Loire à Vélo

Empruntant le parcours de l’EuroVélo 6 qui relie l’océan Atlantique à la Mer Noire, la Loire à Vélo est l’itinéraire cyclable le plus emprunté de France. Il donne accès à de nombreux sites d’intérêts comme les célèbres châteaux de la Loire.

Les vacances à vélo dans le Val de Loire inscrivent le voyageur dans les pas des Rois de France à travers un environnement naturel qui a gardé son caractère sauvage et est classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

La Vélofrancette

La Vélofrancette offre une alternative intéressante pour traverser l’ouest de la France en dehors des circuits EuroVelo. En prenant les chemins de traverse, elle donne accès à la France des campagnes. On peut aussi parcourir ses petits villages tranquilles et ses paysages bucoliques.

D’ailleurs, de nombreux sites culturels et historiques sont disséminés tout le long de ses 600 kilomètres. Ils sont balisés à travers 3 régions et autant de parcs naturels.

Au-delà de ces quatre grands itinéraires à vélo, il existe également en France quelques incontournables. Par exemple on retrouve les couleurs de la Bretagne, le Mont Saint-Michel et sa baie, les plages du débarquement, les falaises d’Etretat… Plusieurs autres sites historiques existent, où vous pourrez circuler à vélo tout en découvrant la grande richesse culturelle et historique de la France.

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